Titre original : Revolution
Création : Eric Kripke
Année : 2012 à 2014
Durée : Environ 42 minutes par épisode
Origine : États-Unis
Genre : Drame, aventure, post-apocalyptique
Acteurs principaux : Billy Burke, Tracy Spiridakos, Giancarlo Esposito, Elizabeth Mitchell
Format : 2 saisons, 42 épisodes
Présentation de la série
Quinze ans après un phénomène mondial ayant neutralisé l’électricité et la plupart des technologies modernes, les États-Unis ont éclaté en plusieurs territoires contrôlés par des milices.
Les survivants vivent sans réseau électrique, sans véhicules motorisés et sans communications modernes. Pendant ce temps, la famille Matheson tente de retrouver l’un des siens et de comprendre l’origine du black-out.
La série mélange aventure post-apocalyptique, affrontements politiques et science-fiction. Son point de départ permet surtout de réfléchir à notre dépendance envers l’électricité, les transports, les communications et les chaînes d’approvisionnement.
Ce que la série aborde
- La vie quotidienne sans électricité ni réseau moderne.
- Le retour à l’agriculture, aux chevaux et aux technologies anciennes.
- La récupération et la réparation du matériel devenu rare.
- La valeur stratégique des armes, des munitions et des pièces détachées.
- La disparition de l’État central et l’apparition de milices locales.
- La dépendance aux communications et aux chaînes d’approvisionnement.
- Les choix à faire entre la fuite, la négociation et l’affrontement.
Les deux saisons
La première saison suit le voyage de Charlie Matheson et de ses compagnons à travers un pays fragmenté. Ils cherchent Danny, affrontent la milice et tentent de retrouver Miles, tout en découvrant que le black-out n’est peut-être pas un phénomène naturel.
La deuxième saison poursuit la lutte autour de la possibilité de rétablir l’électricité. Les survivants doivent choisir entre reconstruire un ordre centralisé ou éviter de reproduire les abus de pouvoir qui ont suivi la catastrophe.
Notre avis
Revolution est avant tout une série d’aventure. Elle ne constitue pas une étude réaliste des conséquences d’une panne électrique mondiale et prend rapidement des libertés avec la science et la logistique.
Son intérêt est ailleurs. Elle montre un monde où les transports, les communications, la médecine et l’industrie ne peuvent plus être considérés comme acquis. Pour les survivalistes, c’est une bonne invitation à réfléchir à ce qui disparaîtrait en premier si les réseaux s’arrêtaient vraiment.
